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En cas d’emprunts multiples, le rachat de crédit est souvent une solution qui s’offre à un particulier. De nombreux organismes financiers et bancaires proposent ce service ; en remboursant et clôturant les différents contrats de Crédit.
Le rachat de crédit ou regroupement de crédit est une opération qui consiste à rassembler plusieurs crédits de toutes natures en un seul crédit. Son objectif est de deux ordres : réduire les mensualités grâce à un allongement de la période de remboursement, ou bien diminuer le coût total des crédits moyennant une augmentation des mensualités. Le résultat : un taux d’endettement conséquemment réduit.
Une personne qui aurait contracté plusieurs crédits à moyen ou long terme pourrait, en effet, un jour se trouver dans une situation d’inconfort financier. Avec des évènements tels qu’un déménagement, un changement de situation familiale, un accident, les budgets peuvent se retrouver tout à coup déséquilibrés, et alors la charge de plusieurs crédits peut devenir difficile à porter. De même, souscrire un crédit à court terme en situation délicate peut mener à devoir en souscrire un autre peu de temps plus tard, et se retrouver en situation d’accumulation de crédits excessive.
Avec le rachat de crédits, il est possible d’étendre la durée du remboursement et donc, de baisser le montant des mensualités. Il est possible de diminuer les mensualités de 30 à 70%. Il s’agit en fait de rembourser plus de crédits à court terme, afin de n’en avoir qu’un seul, à long terme.
Bien sûr, ce service est accordé en fonction des revenus des souscripteurs. Un plan de remboursement est établi et suivi, et les établissements accordant ce type de service – souvent des organismes de crédit ou des établissements bancaires – mettent des conseillers financiers à la disposition des clients (voir le Service Consommateurs auprès de l’organisme).
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La crise financière est marquée par une crise du crédit. Il s’agit du fameux crédit crunch (resserrement de crédit) qui a débuté en 2007.
Le resserrement du crédit se définit par une limitation du crédit disponible pour les entreprises et les particuliers. Cette limitation s’accompagne d’une augmentation des coûts liés à l’endettement. Les capitaux prennent une valeur supérieure du fait de leur raréfaction ; en conséquence, les taux de prêt se haussent, et les garanties demandées se multiplient. Il devient donc de plus en plus difficile de demander un crédit, même pour un emprunteur solvable.
Cette période difficile a eu des conséquences multiples, et d’importance tout à fait variable. Celle qui a le plus marqué le quotidien est la baisse du moral des ménages et des chefs d’entreprise. L’accès diminué aux crédits, et parfois la difficulté à rembourser, ont entraîné une diminution de la croissance. La baisse du moral des ménages est plutôt liée aux chiffres du chômage qu’à l’accès limité aux prêts et crédits. Les sondages rapportent que les foyers français ont un sentiment négatif envers le chômage, mais positif en ce qui concerne l’inflation.
En effet, lors d’une telle période de crise, la population sait réagir de manière adéquate en se montrant économe et en adaptant son niveau de vie. Chacun apprend à vivre avec le moins de superficiel possible, et les ménages se déclarent globalement plus aptes à épargner à l’avenir. Toutes ces données indiquent que la population devrait toujours être capable de financer des projets en effectuant des demandes de prêts, et il est certain que ces prêts seront gérés de manière encore plus responsable et efficace par ceux qui les demanderont. Un avantage d’avoir connu la crise financière…
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De nos jours, devenir propriétaire a pris une importance capitale. La propriété est un acte qui représente à la fois l’accomplissement personnel et l’engagement par rapport à son pays et son patrimoine.Cependant, même avec des économies, acheter un logement est un parcours semé d’embûches. Une maison est plus qu’un simple logement ; il s’agit d’un investissement financier à long terme. Il est donc nécessaire de calculer son budget au centime près, et d’éviter quelques erreurs communes. Surtout lorsqu’il s’agit d’un premier achat…
Réaliser son budget ; ou comment ne pas tomber dans l’illusion. L’achat d’un logement peut sembler un gain d’argent en comparaison de la location, mais il faut savoir être réaliste sur la somme que l’on est prêt à payer chaque mois pendant les 15 ou 20 prochaines années. Le budget se calcule en établissant une liste des rentrées d’argent, et une liste des dépenses mensuelles. Tout doit y être inclus, de la visite chez le coiffeur aux factures d’électricité. Et bien sûr, un aperçu d’un mois seulement ne permet pas de spéculer pour les 30 années à venir. Il faut penser aux dépenses de vacances, cadeaux, etc. Sans oublier l’équipement et l’entretien du logement…
Et se baser sur son loyer actuel peut être trompeur pour fixer ses mensualités ; en tant que propriétaire, des charges supplémentaires vous incomberont, et celles-ci seront supplémentaires à vos mensualités. Calculer votre budget permettra de vous éviter de surestimer vos paiements et vous trouver dans l’inconfort financier. Mais cela pourrait aussi vous réserver de bonnes surprises et vous permettre de régler votre emprunt plus rapidement. Pour réaliser le meilleur achat, il faut également savoir ce que l’on achète. L’évolution des marchés immobiliers peut réserver de mauvaises surprises à un acquéreur mal renseigné !
Par exemple, il est à savoir qu’un marché où beaucoup de logements sont en vente est plus avantageux pour les acheteurs. En changeant de secteur, vous pourriez aussi réaliser des économies. Et en choisissant votre futur bien, ne négligez pas sa valeur à la revente. Y seriez-vous gagnant, si vous souhaitiez revendre dans 5 ans ?
Enfin, pour avoir tous vos coûts en vue, n’oubliez pas d’inclure les frais de notaire. Et si vous rachetez un logement, faites-le inspecter par un professionnel ! La plomberie, les installations électriques, les fondations, l’isolation ; afin d’éviter de grosses inconvenances et des dépenses en urgence à l’avenir, cette vérification est essentielle.
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Les intérêts se définissent comme le coût d’un emprunt. C’est la somme reçue par l’organisme prêteur, en tant que rémunération du prêt. On retrouve cette notion dans le crédit, où le consommateur verse des intérêts à l’établissement financier, mais aussi dans l’épargne, où la banque verse des intérêts aux personnes qui y déposent leur argent.
Les intérêts versés pour un emprunt sont proportionnels à sa durée, selon un pourcentage annuel appelé le taux d’intérêt – lui-même fixe ou variable. Dans le cadre d’un crédit, les intérêts sont la plupart du temps compris dans les mensualités. En France, le taux d’intérêt est plafonné nationalement par le taux d’ « usure ». Les seuils d’usure sont publiés par la Banque de France.
Mais les choses n’ont pas toujours été aussi organisées qu’aujourd’hui. D’abord, la Bible a longtemps interdit le prêt d’argent avec intérêts. Ainsi, même dans la Rome Antique qui l’autorisait, la religion imposait toujours son refus. A tel point que cette conception du prêt sans intérêts a perduré de manière laïque sous le régime de Charlemagne. En Orient, la situation est longtemps la même. Le Coran interdit très clairement le commerce et les emprunts avec intérêts. D’un point de vue religieux, si un individu prête à un autre, il ne doit rien espérer en retour. Mais les choses changent avec le développement du commerce.
Lorsqu’au XIVe siècle apparaissent les lettres de change, on connait les premiers échanges en monnaie papier. Sorte de chèque primitif, la lettre de change permet à un débiteur de payer pour un bien ou service, en permettant à son créancier de récupérer son dû auprès de la banque. Le commerce favorise la familiarisation avec l’idée de prêt financier ; on comprend mieux l’idée de paiement en différé, ainsi que la notion de prise de risque. Le point de vue moral sur l’argent évolue, et s’adapte aux besoins d’un nouveau système commercial. Lors de la Réforme protestante, la notion de prêt à intérêt est à nouveau soulevée, afin de la faire accepter par les autorités. En France, il est rendu licite lors de la Révolution, puis en 1917, le Vatican l’approuve officiellement.
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