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Les établissements qui délivrent des crédits sont soumis à une législation qui leur interdit d’établir des prêts à des taux supérieurs à ceux mis en place par la Banque de France. Ce taux est appelé le taux d’usure.
Selon l’article L-313-3 du code de la consommation, « constitue un prêt usuraire tout prêt conventionnel consenti à un taux effectif global qui excède, au moment où il est consenti, de plus du tiers, le taux effectif moyen pratiqué au cours du trimestre précédent par les établissements de crédit pour des opérations de même nature comportant des risques analogues ».
Afin de mettre en place le taux d’usure, la Banque de France collecte tous les trimestres les taux effectifs moyens pratiqués dans les différents établissements de crédits. Les taux effectifs moyens sont collectés pour 11 catégories de prêts, que ce soit des prêts pour particulier ou pour les entreprises. Ces taux sont ensuite augmentés d’un tiers pour obtenir la valeur finale du taux d’usure. Les taux d’usure des 11 catégories de prêts sont publiés sous forme d’un avis à chaque fin de trimestre et ce pour le trimestre suivant.
Le fait pour un établissement de crédit de dépasser ce taux est pénalement sanctionné. En effet, les sanctions pénales prévoient une peine de prison de deux ans et/ou une amende pouvant aller jusqu’à 45 000 euros. De plus, l’établissement en charge du prêt devra restituer au client la part des intérêts et rémunérations qu’il a perçue et qui excèdent ces taux maximaux fixés par la loi.
Mots-clefs : Banque de France, code de la consommation, credit, loi, taux, taux credit, taux d’usure, taux effectifs
Après une baisse de l’investissement immobilier due à la crise économique, le marché résidentiel européen repart à la hausse.
D’après les économistes, le marché de l’immobilier repart, tant dans le nombre des ventes que par la remontée des prix. Cette tendance est particulièrement flagrante au Royaume-Uni. La baisse des prix, commencée en 2008 et ayant duré dix-huit mois, aura atteint 20% puis regagné 1,1% sur l’ensemble de 2009. (Selon le baromètre mensuel publié par la banque Halifax).
Il en va de même pour les Pays-Bas qui avaient vécu un effondrement des transactions immobilières impressionnant. En 2008, le nombre des transactions s’est effondré de plus de 30% ! Mais depuis, le marché s’est finalement stabilisé.
En France, la baisse était de l’ordre de -3,1% en 2008 et de -4,9% en 2009. Si le pays a plutôt bien résisté à la crise, c’est en partie grâce aux banques que l’on le doit et à leur politique de réduction des taux d’intérêts des crédits ainsi qu’aux protections sociales qui, en cas de chômage, sont une béquille utile pour garder un logement. Les acheteurs ont également profité des mesures destinées à booster le secteur (dispositif Scellier, prêt à taux zéro…).
Mais cette reprise ne s’observe pas partout en France, et toutes les villes n’en sont pas au même point. Si à Paris et en Ile-de-France les ventes de logements sont reparties à la hausse, de nombreuses disparités existent entre les logements privatifs et locatifs. Selon une étude de la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim) réalisée en mars 2010, les prix des logements anciens ont baissé légèrement en janvier par rapport à décembre. Il en va de même pour les prix des appartements. A contrario, le prix des maisons enregistre une hausse de 0,6%. Donc avant d’investir, mieux vaut bien se renseigner sur le bien que l’on souhaite acquérir et sur les aides auxquelles on peut avoir droit. D’autant plus que certains économistes redoutent une rechute à cause de l’arrêt des mesures de relance.
Mots-clefs : credit, crise économique, crise financière, emprunt, investissement immobilier, marché résidentiel reprise, mesures immobiliers, pret, taux credit, taux d’intérêts
Pour réduire ses factures d’énergie et avoir une maison plus respectueuse de l’environnement, l’Etat a mis en place un système de prêts à taux zéro, dans le cadre de sa politique de réduction de la facture énergétique de la France.

Pour répondre aux exigences du Grenelle de l’Environnement, il fallait bien que l’Etat propose des solutions pour réduire la consommation d’énergie. C’est désormais chose faite puisque que l’Etat permet de financer à taux zéro jusqu’à 30 000€ de travaux d’économie d’énergie dans le logement.
Mais attention, la demande de prêt doit remplir des critères spécifiques et détaillés pour que le crédit soit accordé : les réfections doivent répondre à une optique d’économie énergétique et mettre en œuvre un bouquet de travaux ou réhabiliter un système d’assainissement non collectif par un dispositif ne consommant pas d’énergie. Ces travaux devront également recevoir l’aval d’artisans spécialistes ou d’experts qui détermineront les solutions les plus performantes. Ce n’est qu’en remplissant toutes ces formalités que l’« éco-PTZ » pourra être accordé.
Pour obtenir cet éco-prêt, il faudra s’adresser à un établissement de crédit muni du formulaire type “devis” et des différents devis adéquats. L’établissement de crédit attribue l’éco-prêt à taux zéro dans les conditions classiques d’octroi de prêt. La durée de remboursement est de 10 ans, mais il est possible de la réduire jusqu’à un minimum de 3 ans. Dans les cas exceptionnels, le remboursement peut se faire dans les 15 ans. Une fois le prêt attribué, le bénéficiaire à deux ans pour réaliser les travaux. Un seul éco-prêt à taux zéro est accordé par logement.
Autre chose indispensable à savoir avant de se lancer : l’éco-prêt est accordé uniquement pour les logements achevés avant le 1er janvier 1990 et utilisés en tant que résidence principale.
Avec ce crédit à taux préférentiel, il est donc possible de financer les fournitures et la pose des nouveaux ouvrages et couvrir les éventuels frais d’assurance. Des bénéfices pour sa maison mais aussi pour la planète !
Mots-clefs : credit, credits, environnement, taux, taux credit
Se sentir l’âme à restaurer, à rénover, à ranimer des propriétés anciennes pourrait bien être la source de bénéfices.
Ce deuxième trimestre 2009 a vu des changements dans les taux d’intérêt moyens qui se montrent tout à fait en faveur du financement de logements anciens. Plutôt que de construire à partir de zéro, économiser les ressources est en effet à l’ordre du jour. Cette tendance s’est montrée récemment, par le succès des éco-prêts à taux zéro ; plus de 15 000 prêts allant jusqu’à 30 000€ ont été souscrits en 3 mois !
La baisse des taux du crédit immobilier a été graduelle durant tout le début de l’année 2009. De 4.78% en janvier 2009, à 4.62% en février, le taux pour l’achat d’un logement ancien a aujourd’hui atteint 4.18%. L’acquisition de logements anciens s’est toujours trouvée moins chère que l’investissement dans un bien neuf, c’est normal… Mais cette fois, les taux sont revenus à des valeurs antérieures à l’éclatement de la bulle immobilière et la flambée des prix. Les prix des logements ont baissé de 8.4% pour les appartements, et de 10.2% pour les maisons au cours des 12 derniers mois. Une baisse moyenne de 9.3% : l’occasion d’acheter et d’enrichir son patrimoine… Et ces taux avantageux, combinés à l’arrivée des éco-prêts, donnent l’occasion à beaucoup de citoyens de concrétiser leurs projets immobiliers.
A côté de cela, la durée des crédits immobiliers souscrits s’est allongée, en particulier pour les emprunteurs de moins de 35 ans On constate que les moins de 35 ans n’hésitent plus à réaliser un emprunt longue durée, contrairement à la tendance il y a une dizaine d’années. 213 mois, plus de 17 années, c’est la durée moyenne d’un crédit immobilier aujourd’hui. Depuis le mois de décembre 2008, la durée moyenne des prêts immobiliers s’est accrue de près de 7 mois. En conséquence, les mensualités moyennes ont diminué de 5%. Un véritable changement dans les mentalités, marqué par une meilleure familiarité avec le crédit. Aujourd’hui, l’emprunteur se responsabilise et gère son crédit avec raison.
Mots-clefs : credit, credits, emprunt, immobilier, pret, pret immobilier, prêts, taux, taux credit
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