Vous en avez assez de cette veille voiture qui ne vous cause que des soucis ? Vous rêvez d’acheter une nouvelle voiture, neuve ou d’occasion ? Nombreux sont ceux aujourd’hui qui ont recours à un crédit auto pour financer leur achat. Mais comment dénicher le meilleur prêt auto ?

Vous avez trouvé la voiture de vos rêves mais vous recherchez encore le meilleur crédit qui vous permettra de l’acheter à moindre coût ? Découvrez quels critères consulter en priorité.
Le TAEG
C’est le taux annuel effectif global. C’est un indicateur global que ce que va vous coûter votre crédit auto. Le TAEG comprend :
- Le taux d’intérêt du prêt qui peut être fixe et révisable. Le taux d’intérêt fixe vous permet de rembourser une mensualité fixe sur la totalité du prêt. Le taux d’intérêt révisable fait varier cette mensualité durant le prêt.
- Les frais de dossier qui peuvent être plus ou moins élevés.
- Les primes d’assurances obligatoires.
Votre crédit sera également déterminé en fonction du montant demandé, de la durée de l’emprunt et de l’ancienneté du véhicule à financer.
Le montant et les mensualités
Pour un crédit auto, vous pouvez rembourser la somme empruntée entre12 et 72 mois. Les mensualités de votre crédit auto seront calculées en fonction du montant et de la durée de votre prêt.
Ensuite, à vous de choisir, rembourser rapidement de grosses mensualités ou rembourser moins pendant plus longtemps mais avec des intérêts plus élevés. Vérifiez également que vous avez la possibilité de réaliser des pauses paiement.
La simulation de crédit
Quel que soit votre choix, le meilleur moyen de connaître la meilleure solution pour financer votre véhicule est un outil de simulation de prêt. C’est gratuit et sans engagement. Avec Finaref, vous disposez d’un prêt personnel jusqu’à 10000€ sans aucun apport personnel et aucun justificatif à fournir !
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Les intérêts se définissent comme le coût d’un emprunt. C’est la somme reçue par l’organisme prêteur, en tant que rémunération du prêt. On retrouve cette notion dans le crédit, où le consommateur verse des intérêts à l’établissement financier, mais aussi dans l’épargne, où la banque verse des intérêts aux personnes qui y déposent leur argent.
Les intérêts versés pour un emprunt sont proportionnels à sa durée, selon un pourcentage annuel appelé le taux d’intérêt – lui-même fixe ou variable. Dans le cadre d’un crédit, les intérêts sont la plupart du temps compris dans les mensualités. En France, le taux d’intérêt est plafonné nationalement par le taux d’ « usure ». Les seuils d’usure sont publiés par la Banque de France.
Mais les choses n’ont pas toujours été aussi organisées qu’aujourd’hui. D’abord, la Bible a longtemps interdit le prêt d’argent avec intérêts. Ainsi, même dans la Rome Antique qui l’autorisait, la religion imposait toujours son refus. A tel point que cette conception du prêt sans intérêts a perduré de manière laïque sous le régime de Charlemagne. En Orient, la situation est longtemps la même. Le Coran interdit très clairement le commerce et les emprunts avec intérêts. D’un point de vue religieux, si un individu prête à un autre, il ne doit rien espérer en retour. Mais les choses changent avec le développement du commerce.
Lorsqu’au XIVe siècle apparaissent les lettres de change, on connait les premiers échanges en monnaie papier. Sorte de chèque primitif, la lettre de change permet à un débiteur de payer pour un bien ou service, en permettant à son créancier de récupérer son dû auprès de la banque. Le commerce favorise la familiarisation avec l’idée de prêt financier ; on comprend mieux l’idée de paiement en différé, ainsi que la notion de prise de risque. Le point de vue moral sur l’argent évolue, et s’adapte aux besoins d’un nouveau système commercial. Lors de la Réforme protestante, la notion de prêt à intérêt est à nouveau soulevée, afin de la faire accepter par les autorités. En France, il est rendu licite lors de la Révolution, puis en 1917, le Vatican l’approuve officiellement.
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