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Pour réduire ses factures d’énergie et avoir une maison plus respectueuse de l’environnement, l’Etat a mis en place un système de prêts à taux zéro, dans le cadre de sa politique de réduction de la facture énergétique de la France.

Pour répondre aux exigences du Grenelle de l’Environnement, il fallait bien que l’Etat propose des solutions pour réduire la consommation d’énergie. C’est désormais chose faite puisque que l’Etat permet de financer à taux zéro jusqu’à 30 000€ de travaux d’économie d’énergie dans le logement.
Mais attention, la demande de prêt doit remplir des critères spécifiques et détaillés pour que le crédit soit accordé : les réfections doivent répondre à une optique d’économie énergétique et mettre en œuvre un bouquet de travaux ou réhabiliter un système d’assainissement non collectif par un dispositif ne consommant pas d’énergie. Ces travaux devront également recevoir l’aval d’artisans spécialistes ou d’experts qui détermineront les solutions les plus performantes. Ce n’est qu’en remplissant toutes ces formalités que l’« éco-PTZ » pourra être accordé.
Pour obtenir cet éco-prêt, il faudra s’adresser à un établissement de crédit muni du formulaire type « devis » et des différents devis adéquats. L’établissement de crédit attribue l’éco-prêt à taux zéro dans les conditions classiques d’octroi de prêt. La durée de remboursement est de 10 ans, mais il est possible de la réduire jusqu’à un minimum de 3 ans. Dans les cas exceptionnels, le remboursement peut se faire dans les 15 ans. Une fois le prêt attribué, le bénéficiaire à deux ans pour réaliser les travaux. Un seul éco-prêt à taux zéro est accordé par logement.
Autre chose indispensable à savoir avant de se lancer : l’éco-prêt est accordé uniquement pour les logements achevés avant le 1er janvier 1990 et utilisés en tant que résidence principale.
Avec ce crédit à taux préférentiel, il est donc possible de financer les fournitures et la pose des nouveaux ouvrages et couvrir les éventuels frais d’assurance. Des bénéfices pour sa maison mais aussi pour la planète !
Mots-clefs : credit, credits, environnement, taux, taux credit
Pensiez-vous que le seuls des dons importants d’argent ou de produits de première nécessité, sont en mesure d’aider les pays en voie de développement ? Élément majeur d’un modèle économique alternatif, le micro-crédit est une solution éthique qui remporte de plus en plus de succès dans le monde.

La micro-finance gagne en notoriété depuis quelques années. Après les élans de générosité qui ont suivi le tsunami de 2005, les dons aux victimes s’étant élevés à des sommes importantes, le potentiel des populations plus aisées vers les plus démunies s’est révélé dans toute sa puissance. On a réalisé de manière globale que des sommes considérées comme faibles ont un impact bien plus important dans des pays en voie de développement ; qu’en somme, avec peu « ici », on pouvait beaucoup, « là-bas ». La valeur de l’argent est toute relative. Pourquoi ne pas y avoir pensé plus tôt ? Cette réalisation a amené des investisseurs à mettre leurs crédits à la disposition d’entrepreneurs démunis.
Comment expliquer le principe du micro-crédit ? La pratique consiste généralement en l’attribution de prêts de faible montant à des entrepreneurs ou des artisans, qui ne peuvent accéder aux prêts bancaires classiques. Dans les pays en voie de développement, le microcrédit permet de concrétiser des microprojets – favorisant ainsi l’activité, et la création de richesse ! Essentiellement, il s’agit avec la micro-finance de donner aux personnes les moins aisées les moyens de gagner leur vie. Les objectifs une fois atteints et les projets aboutis, les bénéficiaires sont en mesure de rembourser leur prêt (et même les intérêts) en temps et en heure, ne se trouvent plus dans la précarité. Double intérêt de l’opération, les emprunteurs ont pu aider la collectivité à progresser, en travaillant pour un projet local profitable, en plus d’avoir encouragé l’esprit entrepreneurial et donc l’avancement de l’économie.
En favorisant la création d’activité, ce type de prêt est redoutablement efficace pour la croissance économique et pour la création d’emploi. Permettre d’avoir accès à des micro-crédits offre la possibilité de financer des projets pouvant, à terme, apporter un revenu régulier suffisant pour améliorer les conditions de vie, et souvent, celles de la collectivité.
Mots-clefs : credit, credits, crise, crise financière, emprunt
Après une baisse significative du volume des crédits en France avec la crise financière internationale, on a vu un redémarrage se préciser fin 2009.

Avec la crise, c’est tout un pan de l’économie du pays qui s’est effondré. Les crédits n’ont pas échappé à la débâcle générale et ont vu leur nombre baisser spectaculairement. Le recul moyen, tous types d’emprunts confondus, selon des chiffres de l’ASF, frôle la barre des 30%.
Pour expliquer cette baisse du volume des crédits, il existe différentes explications éventuelles, toutes liées à la situation financière dans le monde. Le consommateur perd confiance dans les établissements de crédit, redoute la précarité de l’emploi et a du mal à se projeter dans l’avenir et penser à des projets à cause de l’ambiance sociale morose. Pour les ménages, l’opinion générale reste qu’emprunter de l’argent en temps de crise est une idée risquée, voire insensée.
Autre explication, le durcissement des conditions de crédit lié à la frilosité des banques ; les banques refusent de prêter en des temps incertains, question de confiance. Résultat, moins de personnes obtiennent les financements demandés.
La fin de l’année 2009 a vu une reprise du crédit grâce aux prêts auto, destinés à l’achat de voitures neuves. Mais ce résultat s’explique avant tout grâce à la mise en place de la prime à la casse et du bonus écologique. Les prêts personnels ont eu aussi profité de la reprise de l’économie, a contrario des crédits renouvelables.
Mais le véritable changement survenu à la suite de la crise est un renouvellement en profondeur de la façon de consommer. Le « tout consommer » a cédé sa place au « mieux consommer ». Les consommateurs français estiment que la crise à changé leurs habitudes. De nouvelles façons d’envisager le crédit émergent. Avant de se lancer dans l’acquisition d’un crédit, les utilisateurs avouent réfléchir plus longtemps à son utilité, à la durée du remboursement, et envisagent d’épargner plus afin de réaliser des projets plus importants ou d’être mieux préparés à d’éventuels coups durs.
Mots-clefs : credit, credits, crise, crise financière, emprunt
Se sentir l’âme à restaurer, à rénover, à ranimer des propriétés anciennes pourrait bien être la source de bénéfices.
Ce deuxième trimestre 2009 a vu des changements dans les taux d’intérêt moyens qui se montrent tout à fait en faveur du financement de logements anciens. Plutôt que de construire à partir de zéro, économiser les ressources est en effet à l’ordre du jour. Cette tendance s’est montrée récemment, par le succès des éco-prêts à taux zéro ; plus de 15 000 prêts allant jusqu’à 30 000€ ont été souscrits en 3 mois !
La baisse des taux du crédit immobilier a été graduelle durant tout le début de l’année 2009. De 4.78% en janvier 2009, à 4.62% en février, le taux pour l’achat d’un logement ancien a aujourd’hui atteint 4.18%. L’acquisition de logements anciens s’est toujours trouvée moins chère que l’investissement dans un bien neuf, c’est normal… Mais cette fois, les taux sont revenus à des valeurs antérieures à l’éclatement de la bulle immobilière et la flambée des prix. Les prix des logements ont baissé de 8.4% pour les appartements, et de 10.2% pour les maisons au cours des 12 derniers mois. Une baisse moyenne de 9.3% : l’occasion d’acheter et d’enrichir son patrimoine… Et ces taux avantageux, combinés à l’arrivée des éco-prêts, donnent l’occasion à beaucoup de citoyens de concrétiser leurs projets immobiliers.
A côté de cela, la durée des crédits immobiliers souscrits s’est allongée, en particulier pour les emprunteurs de moins de 35 ans On constate que les moins de 35 ans n’hésitent plus à réaliser un emprunt longue durée, contrairement à la tendance il y a une dizaine d’années. 213 mois, plus de 17 années, c’est la durée moyenne d’un crédit immobilier aujourd’hui. Depuis le mois de décembre 2008, la durée moyenne des prêts immobiliers s’est accrue de près de 7 mois. En conséquence, les mensualités moyennes ont diminué de 5%. Un véritable changement dans les mentalités, marqué par une meilleure familiarité avec le crédit. Aujourd’hui, l’emprunteur se responsabilise et gère son crédit avec raison.
Mots-clefs : credit, credits, emprunt, immobilier, pret, pret immobilier, prêts, taux, taux credit
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